Une démarche scientifique

Un cadre d’exploration et d’observation

Le principal objectif d’un Géoparc mondial UNESCO est avant tout de préserver ses patrimoines géologiques, en lien avec les autres patrimoines du territoire (naturel, culturel et immatériel). Il atteint ses objectifs par le biais d’une approche à trois volets : conservation, éducation et géotourisme. Un Géoparc offre un donc un cadre d’exploration et d’observation et est donc le terrain d’études scientifiques diverses.

Le Geopark Armorique, une université de terrain

Le Geopark est un formidable laboratoire in situ de recherches. La diversité des terrains géologiques en a fait de longue date un lieu riche en publications scientifiques dans le domaine des sciences de la Terre, mais aussi des sciences naturelles. Cette dynamique est plus que jamais d’actualité, avec la présence de pôles de recherche majeurs, situés à proximité directe, dont l’Université de Brest.

Enfin, la Réserve naturelle géologique de la presqu’île de Crozon et la présence des deux Parcs naturels (Parc naturel marin d’Iroise et Parc naturel régional d’Armorique) amènent une dynamique forte, entre scientifiques et gestionnaires locaux.

Recherches menées par le Geopark

Le Geopark a établi une stratégie de connaissance sur quatre ans, intégrée au plan d’action Geopark 2018 – 2025, en lien avec l’Université de Brest. Cette stratégie a pour ambition d’actualiser les connaissances scientifiques sur les roches principales du territoire et d’identifier des pistes de valorisation sur de nouveaux sites d’intérêt.

Le Parc d’Armorique, structure porteuse du Geopark, mène et coordonne également des travaux de recherche réguliers via l’accueil de doctorants. Enfin, les domaines patrimoniaux font l’objet de recherches entre le Parc et les Universités voisines, avec des thèmes d’étude variés (écologie de la restauration, paysage, géographie, aménagement du territoire, etc.).

Le Geopark, une dynamique de recherche


Un premier travail a débuté à l’automne 2018 avec l’Université de Brest, avec pour objectif de déployer une approche scientifique pour l’inventaire des filons de kersantite de la rade de Brest et de la micro-diorite quartzite de Logonna (pierre du Roz), deux roches emblématiques du territoire. Cette étude a constitué une source de connaissances précieuses, qui au-delà de l’apport de nouvelles connaissances, va servir les logiques de médiation auprès du grand public.

Recherches menées en partenariat

Le territoire du Geopark est le support de nombreuses recherches menées par l’Université de Brest. Cette situation a conduit l’Institut universitaire européen de la mer (IUEM) et le Laboratoire des sciences de l’environnement marin à bénéficier du label Zone atelier. Le Geopark s’est donc naturellement orienté vers les laboratoires porteurs de la Zone atelier Brest Iroise afin d’identifier les problématiques communes. L’évolution des sillons littoraux, de la biodiversité en rade de Brest, de la qualité des eaux issues des bassins-versants sont des sujets sur lesquels le Geopark est naturellement positionné et pour lesquels des actions communes sont développées.

Par ailleurs, la Réserve naturelle régionale de la presqu’île de Crozon participe largement à l’acquisition de connaissances, de même que le Conservatoire botanique national de Brest, lors d’études sur le patrimoine écologique, en collaboration avec le Parc d’Armorique.

Crédit photo : R. Zaugra
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